
PEFC met l'accent sur les critères sociaux
PEFC vient d'adopter de nouveaux critères de gestion durable des forêts et intègre dorénavant des critères sociaux à sa chaîne de contrôle des flux de bois labellisés. Un moment historique pour la certification forestière.
La compréhension des bonnes pratiques de gestion durable des forêts et les attentes en la matière ont évolué ces dernières années. PEFC a donc décidé, en tant que principale organisation de certification forestière au monde, d'intégrer ces changements à son Référentiel International.
Il y a dix ans, les droits sociaux n'étaient pas particulièrement bien reconnus au sein de la certification forestière. Désormais, PEFC va de l'avant en intégrant au niveau de ses critères de gestion forestière des exigences sociales supplémentaires, une reconnaissance solide des droits des peuples autochtones et une amélioration des aspects environnementaux.
Ainsi, la nouvelle norme prévoit par exemple :
Suivant son principe d'amélioration continue, PEFC intègre également des critères sociaux au niveau de sa chaîne de contrôle. Jusqu'à présent, celle-ci était limitée à la traçabilité des matériaux certifiés dans le processus de production, de la forêt au consommateur.
Les entreprises certifiées PEFC devront notamment respecter les règles suivantes :
« Ces nouveaux critères sociaux augmentent la confiance des consommateurs et des acheteurs » souligne William Street, président de PEFC International. « La plus grande source de richesse pour la plupart des collectivités rurales dépendantes du bois se présente sous la forme de salaires. Pour garantir la prospérité de ces communautés rurales, il est essentiel de promouvoir les droits des travailleurs pour le travail décent et sécuritaire. »
Avec la prise en compte de nouvelles exigences sociales dans la chaîne de contrôle et la révision des critères de gestion forestières, PEFC a propulsé la certification forestière à un nouveau niveau.